Fanny Bouyagui développe un travail plastique autour de la mode. Chaque collection - au rythme d’une par an - est présentée sous la forme d’un défilé. C’est un instantané, elle y met en scène actualités et matières et joue sur l’interactivité des corps, des images et des sons. Le vêtement est un support, la traduction de certains phénomènes : le sida, l’enfermement des femmes afghanes dès 1995, la prostitution des femmes albanaises après un voyage humanitaire en Albanie.

Mais aussi le phénomène des marques, la logomania et la représentation sociale du corps de la femme aujourd’hui...