« I have a dream» dénonce les excès du paraître et la dictature de la beauté. Fanny Bouyagui y trouve l’occasion de développer un nouveau système de mix vidéo live et d’affiner un nouveau concept : à l’égal d’un Dj en image, elle mixe à partir de bouts, de morceaux choisis, prélevés sur internet, câble, presse, dvd...

Une appropriation d’images de notre société, un détournement pour un set unique et éphémère. Face à ce nouveau dispositif, elle associe la performance des filles «clonées» en public, qu’elle exhibe durant des heures (min. 6h) dans des boîtes blanches en plexiglas.